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L’eau des villes

publié le 8 janvier 2015
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Plan schématique du tracé de l’aqueduc de l’Avre. (Source : {L’eau de Paris}, Marc Gaillard, édition Martelle, Paris, 1995)

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Une des rivières artificielles créée au Vésinet, serpentant à travers le tissu bâti et servant de guide aux circulations douces (Promenade Hunterhaching).

Certaines opérations d’urbanisme ont mis en scène la présence de l’eau dans les espaces publics. C’est vrai avec la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, on l’a vu, qui a réutilisé les aménagements du règne de Louis XIV. Mais on peut également citer le quartier du Vésinet, aménagé par le comte de Choulot, paysagiste, et Joseph Olive architecte : cinq lacs creusés et quatre kilomètres de rivières reliant les lacs entre eux. Enfin l’alimentation de Paris en eau potable a conduit à la création de l’aqueduc de l’Avre en 1893, qui traverse discrètement les Yvelines (18 communes) pour relier gravitairement le Drouais (Eure-et-Loir) à Saint-Cloud (réservoir de Montretout, Hauts-de-Seine) sur 102 km. On en voit quelques constructions qui marquent localement le paysage, par exemple le pont-siphon de la Mauldre à Beynes ; on le voit également à Orgerus, Behoust, Plaisir, Fontenay-le-Fleury, Saint-Cyr.